dimanche 18 octobre 2009
Formule 1 : Jenson Button, un champion du monde sans panache
La vie sourit à ceux qui savent être patients. Voilà un dicton qui correspondrait bien au pilote britannique de Formule 1, Jenson Button, qui à l'âge de 29 ans vient de décrocher son tout premier titre de champion du monde de Formule 1. Une consécration qui intervient pour lui après dix années passées dans la compétition reine du sport automobile, où il aura connu plus de bats que de hauts, en se trouvant rarement au bon moment dans la bonne équipe. Pour cause, Jenson Button a dû attendre son 113ème Grand Prix pour monter sur la première marche d'un podium de Formule 1, une joie qu'il a connu en août 2006 lors du Grand de Prix de Hongrie. Ce titre de champion du monde est d'autant plus inespéré pour l'anglais, que l'an dernier à pareille époque, il terminait la saison en se classant 18ème avec seulement 3 petits points au compteur. Il aura fallu qu'intervienne le rachat de l'équipe Honda par son directeur technique, Ross Brawn, pour redonner une nouvelle impulsion à sa carrière et que l'impossible devienne réalité.
Champion par défaut
Mais au delà ce cette performance qui vient récompenser un pilote de talent, il faut bien dire que ce titre de champion du monde a été acquis dans un suspense très limité, voire quasi-nul. Cette saison, les équipes qui ont joué les premiers rôles au cours des saisons passés ont véritablement connu la descente aux enfers et ont laissé la voie libre à des équipes de second rang comme Brawn GP ou Red Bull Renault. Son coéquipier brésilien, Rubens Barrichello, le vétéran de la Formule 1, ne lui pas a véritablement mené la vie dure puisque l'anglais a d'entrée de jeu fait main basse sur le championnat, en s'imposant à cinq reprises au cours des sept premières courses de la saison 2009 de Formule 1. Car en réalisant une première partie de saison presque parfaite, Jenson Button pouvait par la suite se contenter de gérer son avance, en veillant toutefois à ce qu'un éventuel poursuivant ne vienne pas trop le menacer au championnat du monde. A ce sujet, il suffit de constater que la dernière victoire de Button remonte au Grand Prix de Turquie en juin, pour s'apercevoir que le pilote de l'écurie Brawn GP a eu un boulevard d'avance tout au long de la saison.
Une couronne déjà convoitée
À São Paulo, une fois que Jenson Button aura fini de danser la Samba avec sa compagne Jessica, il aura déjà du souci à se faire. Car en mars prochain lorsqu'il remettra en jeu sa couronne mondiale à Sakhir (Bahreïn) pour le premier Grand Prix de la saison 2010, les candidats à sa succession seront déjà très nombreux. Pour cause, la valse des transferts a été assez rythmée et il faut bien se dire que Fernando Alonso qui arrivera chez la Scuderia Ferrari, Robert Kubica qui débarquera chez Renault ou Lewis Hamilton qui n'a pas vraiment brillé au cours cette saison 2009, auront tous à coeur de se refaire une santé. Il faudra aussi compter sur le camp allemand qui sera entre autres représenté par le talentueux Sebastian Vettel, et sait-on jamais par Michael Schumacher, septuple champion du monde, qui commence à trouver le temps long à la maison.
Tags: Formule1
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Rentrée des classes oblige, gare aux absentéistes qui ont vite tendance à reprendre leurs habitudes de touriste. Voilà comment l’on pourrait résumer en une phrase, le message qu’ont souhaité adresser les créateurs du site Internet nosdeputes.fr, à nos 577 députés plus ou moins studieux. Lancé aujourd’hui, le site se veut être un observatoire citoyen de l’activité parlementaire qui présente individuellement les travaux de chaque député sur les 12 derniers mois. Mais la mission du site ne s'arrête pas là, puisque nosdeputes.fr donne la possibilité à Monsieur ou Madame Tout Le Monde de poster des commentaires relatifs au débat parlementaire français.
Sacré Bernie, il n'a pas fini de faire parler de lui. Mais rassurez-vous il ne sera pas ici question de Bernie Madoff, qui s'est fait récemment condamner à une peine de 150 ans sous les barreaux, mais bel et bien de Bernie Ecclestone, 78 ans et grand argentier de la Formule 1. Voilà déjà en effet quelques semaines que le grand manitou de la catégorie reine du sport automobile, collectionne les phrases qui défraient la chronique et qui créent la polémique. En avril dernier, alors qu'il se rendait au Grand Prix d'Espagne de Formule 1, il avait ouvert le bal en marge de la demi-finale de la Ligue de Champions qui opposait Barcelone à Manchester, en déclarant qu'il souhaiterait voir une « femme juive et noire » en Formule 1. Alors même si la diversité est synonyme d'égalité des chances, que vient faire la religion dans un tel débat ? Et en ce début de mois de juillet, Bernie a remis le couvert. Interviewé ce week-end par le quotidien conservateur britannique The Times, Bernie Ecclestone en a profité pour donner son avis sur certains leaders qui font ou ont faits l'Histoire.
L'information est tombée sur le blog de Jean-Marc Morandini aujourd'hui à la mi-journée. Nikos Aliagas, le présentateur emblématique de la Star Academy sur TF1, serait en bonne posture pour renouer avec ses premières amours, je veux parler ici des ondes radiophoniques. Il semble en effet que le dernier trio qui officiait dans la matinale de NRJ depuis septembre 2008 et qui était formé cette saison par Kash, Florian Gazan et Mustapha El Atrassi, n'ait pas entièrement convaincu les dirigeants de la radio de la rue Boileau. Face à des courbes d'audience bien plus faibles que par le passé, NRJ se lance donc un nouveau pari en recrutant Nikos Aliagas, pour réveiller ses auditeurs de 6h00 à 9h00 à partir du mois de septembre prochain.
Qu’elles soient issues du monde politique, artistique ou spirituel, rares sont aujourd’hui les personnalités publiques, dont la disparition puisse susciter un véritable engouement médiatique planétaire. En effet, il faut remonter au décès du Pape Jean Paul II intervenu en avril 2005, pour retrouver un émoi médiatique international aussi important dont le Roi de la Pop a fait l'objet au cours des dernières 24 heures. Oui le monde de la musique est devenu hier orphelin de l'un de ses monstres sacrés auquel il convient de rendre hommage, mais n'est t-on pas allé toutefois un peu trop loin dans le tapage médiatique ? Car à lire les unes enflammées de la presse mondiale ou à écouter les titres dramaturges des journaux télévisés diffusés en boucle aux quatre coins du globe depuis hier, c'est tout juste comme si on nous annonçait la fin du monde pour la fin du mois.
Il y'a encore deux jours si l'on vous demandait que vous évoquent les termes France et Brésil pris ensemble, vous auriez très probablement répondu France 98, Coupe du Monde ou encore 3-0, en somme des bons souvenirs et des émotions fortes et intenses comme seul le sport sait parfois nous en procurer. Hier 1er juin, en ce lundi de Pentecôte, Français et Brésiliens ont été envahis par une même et unique émotion mais l'ambiance n'était ni à la samba ni à la rumba que ce soit à Paris ou à Rio. Alors que la France entière apprenait à la mi-journée la disparition d'un Airbus A330 de la compagnie Air France, à quelques 8.500 kilomètres de là, sur la rive ouest de l'Océan Atlantique Sud, c'est également tout un peuple qui s'est réveillé dans la douleur et dans le deuil. Des deux côtés de l'Atlantique, que ce soit à Roissy Charles de Gaulle ou à l'aéroport de Rio de Janeiro, pour éviter que les familles des présumées victimes soient assaillies par des journalistes trop virulents, les autorités locales des deux pays ont préféré à juste raison isoler les familles des victimes présumées, dans des zones qui se trouvent en retrait des foules aéroportuaires, afin de les placer à l'abri des caméras de télévision et des flashs crépitants.
À la seule lecture du titre de ce billet, je devine déjà la mine étonnée que laisse transparaître votre visage. Ce fait divers peut à première vue sembler surprenant et pourtant il ne s'agit pas d'un « poisson de mai ». Mais alors que vient donc faire le Pape Benoît XVI sur Facebook ? Cela répond sans grand doute à une vaste opération de communication chapeautée par le Vatican, et dont le but final serait de réconcilier le souverain pontife avec les jeunes suite aux propos controversés qu'il a tenu cette année sur la pertinence de l'usage du préservatif. Mais au delà de la polémique sur le préservatif, il faut voir dans cette opération de communication du Vatican, la volonté de conférer à Benoit XVI, une image un peu plus moderne dont celle qu'il jouit dans l'esprit des fidèles de l'Église Catholique et surtout d'établir un contact direct avec les croyants. Car contrairement à son prédécesseur Jean-Paul II, Joseph Ratzinger n'a pas réellement réussi à instaurer un véritable climat de proximité avec les croyants depuis qu'il a été élu en avril 2005. Espérons donc que cette arrivée sur le net, lui permette de gagner une image d'un Pape qui vit avec son temps, un Pape du XXIème siècle... Pour plus d'informations, connectez-vous sur :