lundi 14 septembre 2009
Nosdeputes.fr déclare ouverte la chasse aux députés absentéistes
Rentrée des classes oblige, gare aux absentéistes qui ont vite tendance à reprendre leurs habitudes de touriste. Voilà comment l’on pourrait résumer en une phrase, le message qu’ont souhaité adresser les créateurs du site Internet nosdeputes.fr, à nos 577 députés plus ou moins studieux. Lancé aujourd’hui, le site se veut être un observatoire citoyen de l’activité parlementaire qui présente individuellement les travaux de chaque député sur les 12 derniers mois. Mais la mission du site ne s'arrête pas là, puisque nosdeputes.fr donne la possibilité à Monsieur ou Madame Tout Le Monde de poster des commentaires relatifs au débat parlementaire français.
Les cumulards en ligne de mire
Avec ce nouveau système d'évaluation des parlementaires, nul doute que lors des prochaines élections législatives qui se tiendront en 2012, nosdeputes.fr facilitera la tâche aux électeurs, lorsqu’il sera l’heure de juger le bilan de celui ou celle qu’ils ont envoyé les représenter au Palais Bourbon à Paris. Autre atout potentiel de ce site, il sera dorénavant plus facile d’identifier les cumulards, ces élus de la République qui portent plusieurs casquettes à la fois, et qui fatalement ont du mal à boucler leurs obligations journalières en 24 heures. Face à cette nouvelle étape franchie dans la transparence de la démocratie française, une question se pose : à quand le lancement de nossenateurs.fr ? Le nom de domaine est enregistré, donc il y'a de bonnes chances que le projet soit dans les cartons. Quoi qu'il en soit, on voit qu'entre la récente polémique qui a touché Brice Hortefeux en créant un énorme buzz et ces nouveaux systèmes d'évaluation des parlementaires, Internet mène décidément la vie dure aux hommes et femmes politiques.
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Surprise ce lundi sur le site Internet de LCI qui a procédé à un petit lifting de printemps, et où le blog du directeur de la rédaction de LCI, je nomme Eric Revel, a purement et simplement disparu, alors que les blogs de ses confrères de LCI sont toujours en ligne. Cette absence du blog d’Eric Revel n’est bien évidemment pas due à un problème technique, mais bel et bien à un retrait volontaire de la part de la rédaction de la chaîne d’information en continu.
Hillary Clinton, actuelle Secrétaire d’État américaine dans l’administration de Barack Obama, n’a semble t-il pas encore réglé tous ses passifs relatifs aux frais de campagne pour l’investiture démocrate à la présidentielle. Et ce n’est un secret pour personne, un marathon électoral ça coûte cher voire même très cher. En effet, selon les documents que le comité de campagne d’Hillary Clinton a récemment remis à la Commission Fédérale Électorale, l’ex-First Lady serait encore redevable de la coquette somme de 2,3 millions de dollars. Alors pour tenter de sauver la mise tant bien que mal, son conseiller politique, James Carville, a eu la bonne et originale idée d’organiser une loterie sur Internet avec à la clé des cadeaux assez inhabituels. En achetant un ticket à 5 dollars, les participants pourront peut-être gagner des billets pour aller assister la finale de l'American Idol qui se tiendra à Los Angeles, un diner à Washington avec James Carville et Paul Begala, stratèges politiques du clan Clinton ; mais encore (et surtout) « avoir l'opportunité unique de passer une journée entière à New York avec l'ancien Président américain Bill Clinton, en profitant avec lui de de diverses attractions » peut-on lire dans le texte rédigé par James Carville. Souhaitons à Hillary Clinton qu'elle vende beaucoup de tickets, en espérant néanmoins qu'une certaine Monica L. ne viendra pas remporter le gros lot.
Un mois après son éclatante et historique victoire face au camp républicain de John McCain, le président élu Barack Obama termine de dessiner les contours de sa future administration. Cette « Dream Team » comme on l'appelle outre-Atlantique, qui devra donner raison aux 53% d' Américains qui le 4 novembre dernier, ont porté leurs voix sur celui qui est désormais ancien sénateur de l'Illinois. Pour son casting présidentiel, Obama est allé massivement « recruter » dans le clan Clinton, en commençant par une clintonienne de la première heure : Hillary herself, meilleure amie de Bill et meilleure ennemie de Barack himself. Et il faut bien dire qu'après sa déroute dans la course à l'investiture et toutes les paroles amères jetées envers son ancien rival, désormais « Boss » comme il se qualifie lui-même en privé, Hillary Clinton a reçu un beau lot de consolation, en se voyant confier la charge de Secrétaire d'Etat, pour succéder à la charismatique Condie Rice. A défaut d'être devenue la première femme présidente des Etats-Unis d'Amérique, Hillary Clinton devient tout de même avec cette nomination, la première ex-First Lady à occuper un poste à hautes responsabilités dans une administration d'Etat américaine. Néanmoins, la tâche s'annonce musclée pour elle, car sans vouloir entrer dans le détail, l'héritage diplomatique que laissera George W.Bush à Barack Obama le 20 janvier prochain, ne sera pas des plus faciles à porter...
John McCain ne serait t-il pas trop âgé pour briguer la Maison Blanche ? En effet, on peut se demander s'il n'est pas un peu tard pour se lancer dans la course à l'élection présidentielle lorsqu'on appartient à la catégorie des septuagénaires, de surcroit lorsqu'on connait le rythme marathonien des meetings de campagnes présidentielles. Qu'importe, cet ancien vétéran du Vietnam n'a peur de rien, et comme un coup de pouce du destin, le 29 août dernier c'est à dire le jour de son 72ème anniversaire, le candidat républicain à la Maison Blanche s'est offert une véritable cure de jouvence. Vous pensiez à un lifting ou à une injection de botox ? Mauvaise pioche ! Il a fait bien mieux, car contre toute attente, il a désigné une jeune femme de 44 ans pour faire la course vers Washington avec lui. Et c'est une surprise de taille, puisque c'est en effet la première fois qu'un tandem à l'élection présidentielle américaine sera mixte. Dans le camp républicain on ne parle plus de colistier mais bien de colistière, qui n'ayons pas peur des mots cache un petit côté glamour, ce qui ne sera pas pour desservir à John McCain.
Dimanche 13 juillet dernier, quelques jours après l’ouverture de la Présidence française de l’Union européenne (PFUE), Nicolas Sarkozy a décidé de prendre rendez-vous avec l’Histoire. Née de l’enlisement du processus de Barcelone de 1995 qui avait pour ambition l’aide au développement des pays du pourtour méditerranéen, l’idée d’Union pour la Méditerranée (UPM) circulait dans les sphères intellectuelles depuis 2005. Au cours de la campagne présidentielle française de 2007, le candidat UMP Nicolas Sarkozy a fait cette idée sienne en l’intégrant à son projet présidentiel. Un an après son arrivée au pouvoir, l’UPM est bien née.
Mercredi 21 mai 2008, le Mouvement Européen France (ME-F) organisait au Sénat un petit-déjeuner conférence sur le thème "Démocratie ? Transparence ? Quelle procédure pour choisir les futurs responsables européens ?" A cette occasion et pour répondre aux interrogations des journalistes, diplomates et sympathisants du Mouvement Européen France conviés à cet évènement, Sylvie Goulard, présidente du ME-F, a souhaité donner la parole à un européen convaincu en la personne de Valéry Giscard d’Estaing.
Le 28 octobre prochain, le peuple argentin sera invité à se rendre aux urnes pour désigner celui ou celle, qui succédera à l'actuel Président Néstor Kirchner élu en 2003. Selon les derniers sondages, la personne qui pourrait prendre la relève, n'est autre que sa propre épouse, Cristina Fernandez Kirchner ! Avocate de formation, c'est d'ailleurs sur les bancs de la fac de droit, qu'elle fit la connaissance de Néstor, son aîné de trois ans. Engagée dans la vie politique depuis le milieu des années 1970, Cristina Kirchner a depuis ce temps formé un redoutable tandem politique avec son mari, tout en ayant briguant indépendamment plusieurs mandats locaux et nationaux.
Déclarée officiellement candidate depuis le 19 juillet 2007 sous les couleurs du Frente para la Victoria, courant politique de centre gauche fondé en 2003 au sein du Partido Justicialista, Cristina de Kirchner pourra s'appuyer sur les bons résultats des plans de relance économique menés par son mari, suite à la grave crise qu'a traversé le pays en 2001. En effet, l'Argentine a enregistré en 2006 une croissance dépassant les 9% et a également soldé sa dette au Fonds Monétaire International (FMI). De plus, l'épouse de l'actuel président argentin pourra compter sur le soutien du puissant appareil gouvernental qui est entre les mains de son mari.
Mardi 18 septembre prochain, s’ouvrira à New York, la 62ème session ordinaire de l’Assemblée générale des Nations Unies. Elle sera présidée par Srgjan Kerim
(diplomate macédonien) qui succèdera pour une année, à Sheikha Haya Rashed al Khalifa (diplomate bahreïni), troisième femme à avoir occupé cette fonction depuis la création de l’ONU. En préambule de cette rencontre, s’est tenu les 31 juillet et 1er août derniers, un débat informel de l’Assemblée générale, qui avait pour thème brûlant : « Le changement climatique : défi mondial ».
Cette édition 2007 de l’Assemblée générale, première de l’ère Ban-Ki Moon, sera l’occasion de faire un bilan sur les réformes lancées en septembre 2006, quelques mois avant le départ de Koffi Annan, septième secrétaire général de l’ONU.
En premier lieu, les 192 chefs d’Etat et de gouvernement feront une rétrospective des actions qui ont été menées depuis un an dans la lutte contre le terrorisme international. L’aide aux pays en développement formera un autre volet de leur bilan. Concernant ce dernier point, il s’agira d’évaluer entre autres les résultats enregistrés par l’opération Unitaid. Lancé lors de la 61ème session de l’Assemblée générale, à l’initiative des présidents Chirac et Lula, ce projet vise à instaurer une taxe de solidarité sur les billets d’avion internationaux pour financer la lutte contre diverses pandémies dans le monde. Un projet dans lequel l’ancien Président américain Bill Clinton, s’est activement impliqué aux côtés de Philippe Douste-Blazy, actuel président du conseil d'administration de Unitaid.